Les bouteilles de vins les plus chères de 2020

Bien que l’année 2020 a été difficile, avec la pandémie du Covid-19, le marché du vin a su rester en bonne santé, surtout dans le milieu des ventes aux enchères. En effet, grâce au basculement des événements physiques sur Internet et l’arrivée d’une nouvelle clientèle, plus jeune, les ventes ont pu décoller, comme à l’accoutumée. Par ailleurs, les enchérisseurs se sont montrés particulièrement friands de trois régions : la Bourgogne, Bordeaux et la vallée du Rhône.

Un nouveau record enregistré

Lors de la vente aux enchères des Hospices de Beaunes, la maison Christie’s a vendu un fût de 288 litres issu de l’appellation Clos-de-la-Roche grand cru les Frochots au prix de 780 000 euros. Un nouveau record, le dernier en date étant de 480 000 euros lors d’une vente en 2015 organisée après les attentats de Paris. L’ensemble de la somme sera reversée aux personnels hospitaliers atteints par le Covid-19. Outre cette pièce de charité, 629 fûts ont été écoulés lors des enchères ce qui a permis de collecter 12 776 millions d’euros. L’ensemble des fonds récoltés sert à financer les investissements et travaux en cours de l’hôpital d’un millier de lits géré par les Hospices.

Concernant le palmarès des bouteilles de vins les plus chères de 2020, on retrouve principalement des vins de Bourgogne, particulièrement appréciés lors de cette année. Le Romanée Conti 2009 s’est envolé à pas moins de 16 578 euros, une très belle performance pour ce grand cru qui produit très peu de bouteilles (environ 5 500 dans les meilleures années). Pour réussir à obtenir ce vin très prisé, il faut s’inscrire sur une liste d’attente et attendre plusieurs années avant de pouvoir obtenir une bouteille. Le Musigny Grand Cru de 1990 du domaine Georges Roumier est parti à 9 824 euros. En top 3, on retrouve ensuite le Montrachet 2006 du domaine Leflaivre, écoulé à 7 122 euros. Ce cru était, par ailleurs, le grand favori de l’auteur français mondialement connu Alexandre Dumas.

En quatrième et cinquième position, on retrouve, respectivement, l’Hermitage Cuvée Cathelin 1990 (6 140 euros) de la famille Chave, la cuvée la plus prisée de la vallée du Rhône, ainsi que le Dom Périnon rosé de 1959 (5 526 euros), qu’on retrouve dans les célèbres films de James Bond. Dans le top 10 global, on retrouve ensuite le Criots-Bâtard-Montrachet 2005 du domaine d’Auvenay (5 526 euros), le Château d’Yquem 1921 (5 133 euros pour le vin liquoreux le plus réputé mondialement), la Grande des Pères 1992 (5 035 euros), la Romanée 2010 Comte Liger Belair (5 035 euros pour ce vin très rare) et, pour finir, le Richebourg Grand Cru 2009 du domaine Leroy (4 666 euros pour ce vin produit par l’un des domaines les plus apprécié de la Côte de Nuits).

Les astuces pour conserver son vin

Que vous soyez amateur de très belles bouteilles de vin, comme celles listées précédemment, ou de beaujolais nouveau, il est important de savoir conserver son vin, afin de préserver son arôme. En effet, un bon vin est un vin bien conservé. La meilleure option reste encore d’opter pour une cave à vins : pour réaliser son choix au mieux, le classement de Consolab peuvent être une précieuse aide. Il existe de nombreuses gammes de caves à vins, aussi bien pour les maisons que pour les appartements. Chacun peut désormais se procurer une cave à vin chez soi, sans difficulté.

Pour les grands crus, il est nécessaire de posséder une cave à vins, mais pour vos bouteilles plus simples, des solutions provisoires permettent de les conserver, à condition de respecter des règles élémentaires. Tout d’abord la température. Le vin déteste les variations de températures trop importantes ! Il faut installer sa bouteille à un endroit qui possède de manière générale plus ou moins la même température et où il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. Le salon, par exemple, n’est pas du tout une pièce adaptée pour entreposer ses bouteilles à l’air libre, sans cave à vins. Il vaut mieux privilégier un placard dans la cuisine, par exemple. Car, en plus d’aimer une température régulière et modérée, le vin n’aime pas du tout la lumière du jour, à cause des rayons UV qui viennent dégrader sa saveur. Il ne faut pas hésiter à installer vos bouteilles dans des penderies et des recoins sombres.

Attention cependant ! Le vin aime aussi un peu d’humidité… Dans les règles de l’art, les bouteilles doivent être entreposées dans un espace où le taux d’humidité ou l’hygrométrie est entre 55 et 77 %. Peu de personnes disposent d’un appareil pour mesurer cet aspect, il faut donc écouter son ressenti et déterminer quel endroit au sein de la maison possède une température constante, sans qu’il fasse trop sec. Pour garantir cette donnée, il ne faut pas hésiter à aérer de temps en temps l’endroit où se trouve vos vins.

 

 

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